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              LE MONT NÉBO       MADARA        LE WADI MUJIB
             
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Le Mont Nébo est un sommet de 817 mètres situé dans l'ouest de la Jordanie actuelle. Le récit biblique du dernier chapitre deutéronome relate comment Moïse, interdit d'entrer sur la Terre Promise vers laquelle il a conduit les Hébreux sortis d'Égypte, observe le pays de Canaan du haut de cette montagne avant d'y mourir. Personne à ce jour n'a trouvé son tombeau ...
Le lieu biblique du Mont Nébo n'est pas connu précisément : si pour certains, le lieu décrit dans la Bible est le mont Sinaï, il se trouve pour d'autres dans les monts Abarim à l'Est de l'embouchure du Jourdain dans la Mer Morte.

Ces hauteurs  permettent d'observer le cours du Jourdain, et les terres de l'autre rive jusqu'à Jéricho, voire Jérusalem par temps dégagé. C'est le panorama qu'aurait découvert Moïse avant de mourir.

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Le mont Nébo c'est aussi une église, érigée au IVè s. pour commémorer la mort de Moïse. Les mosaïques de l'église sont protégées par une construction moderne, il y a des travaux, elle ne se visite pas.....

                                                                                
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MADARA
Madaba est le nom d’une ville palestinienne située en Jordanie. Elle fut, entre le IVème et le VIIIème siècle, un haut lieu de la mosaïque où a prospéré une multitude d’ateliers : le nombre, la qualité et le style homogène des mosaïques font penser qu’il existait une « école de mosaïque ».
La carte de la Palestine, découverte en 1897, date du IVème siècle. Elle mesure 15 x 5 mètres, véritable carte routière vue du ciel, guide des pèlerins et caravanes de marchands. Elle est un exemple de la virtuosité artistique et technique des mosaïstes de la région.
Au fil des découvertes archéologiques, Madaba devient la ville des mosaïstes.                                                                                                         

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La ville a été conquise par les tribus d'Israël puis reprise et reconstruite par Mesha, roi de Moab, au IXe siècle avant JC. La ville dut son âge d'or aux archevêques byzantins, qui présidèrent à la construction des églises et à leur décoration. Aujourd'hui même, une importante communauté chrétienne vit à Madaba. C'est dans l'église Saint-Georges que l'on voit la célèbre mosaïque représentant la carte de la Palestine.

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LE WADI MUJIB
Le Wadi Mujib est une vallée, un canyon perpendiculaire à la mer Morte. Depuis le point de vue sont exposés des tapis tissés dans la région par les femmes bédouines, les paysages sont spectaculaires, les panoramas vertigineux. 10 km de descente par des routes sinueuses mais bien asphaltées nous ménerons au fond de cette étroite vallée profonde 1000m,  où serpente le biblique Arnon, frontière naturelle entre le pays de Moab et celui de Ammon. Sur l'autre versant,  très sympathiqueAncienne forteresse croisée encore entourée des fortifications de la vieille cité, Kérak s'élève à 900 mètres au-dessus du niveau de la mer. Aujourd'hui, cette ville d'une population d'environ 170 000 personnes présente encore divers bâtiments ottomans restaurés du 19è siècle et offre de nombreux restaurants, hôtels et autres services. Mais c'est sans conteste le château de Kérak qui domine.Ancienne forteresse croisée encore entourée des fortifications de la vieille cité, Kérak s'élève à 900 mètres au-dessus du niveau de la mer. Aujourd'hui, cette ville d'une population d'environ 170 000 personnes présente encore divers bâtiments ottomans restaurés du 19è siècle et offre de nombreux restaurants, hôtels et autres services. Mais c'est sans conteste le château de Kérak qui domine.Ancienne forteresse croisée encore entourée des fortifications de la vieille cité, Kérak s'élève à 900 mètres au-dessus du niveau de la mer. Aujourd'hui, cette ville d'une population d'environ 170 000 personnes présente encore divers bâtiments ottomans restaurés du 19è siècle et offre de nombreux restaurants, hôtels et autres services. Mais c'est sans conteste le château de Kérak qui domine.Ancienne forteresse croisée encore entourée des fortifications de la vieille cité, Kérak s'élève à 900 mètres au-dessus du niveau de la mer. Aujourd'hui, cette ville d'une population d'environ 170 000 personnes présente encore divers bâtiments ottomans restaurés du 19è siècle et offre de nombreux restaurants, hôtels et autres services. Mais c'est sans conteste le château de Kérak qui domine.Ancienne forteresse croisée encore entourée des fortifications de la vieille cité, Kérak s'élève à 900 mètres au-dessus du niveau de la mer. Aujourd'hui, cette ville d'une population d'environ 170 000 personnes présente encore divers bâtiments ottomans restaurés du 19è siècle et offre de nombreux restaurants, hôtels et autres services. Mais c'est sans conteste le château de Kérak qui domine.Ancienne forteresse croisée encore entourée des fortifications de la vieille cité, Kérak s'élève à 900 mètres au-dessus du niveau de la mer. Aujourd'hui, cette ville d'une population d'environ 170 000 personnes présente encore divers bâtiments ottomans restaurés du 19è siècle et offre de nombreux restaurants, hôtels et autres services. Mais c'est sans conteste le château de Kérak qui domine.Ancienne forteresse croisée encore entourée des fortifications de la vieille cité, Kérak s'élève à 900 mètres au-dessus du niveau de la mer. Aujourd'hui, cette ville d'une population d'environ 170 000 personnes présente encore divers bâtiments ottomans restaurés du 19è siècle et offre de nombreux restaurants, hôtels et autres services. Mais c'est sans conteste le château de Kérak qui domine.Ancienne forteresse croisée encore entourée des fortifications de la vieille cité, Kérak s'élève à 900 mètres au-dessus du niveau de la mer. Aujourd'hui, cette ville d'une population d'environ 170 000 personnes présente encore divers bâtiments ottomans restaurés du 19è siècle et offre de nombreux restaurants, hôtels et autres services. Mais c'est sans conteste le château de Kérak qui domine.Ancienne forteresse croisée encore entourée des fortifications de la vieille cité, Kérak s'élève à 900 mètres au-dessus du niveau de la mer. 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Mais c'est sans conteste le château de Kérak qui domine.La citadelle de Kérak, que l'on découvre, majestueuse, en arrivant du nord par la route du Roi, s'étend sur quelques 220 mètres pour une largeur variant de 125 ( sur le versant faisant face à la ville) à 40 mètres au niveau du réduit mamelouk.La citadelle de Kérak, que l'on découvre, majestueuse, en arrivant du nord par la route du Roi, s'étend sur quelques 220 mètres pour une largeur variant de 125 ( sur le versant faisant face à la ville) à 40 mètres au niveau du réduit mamelouk.La citadelle de Kérak, que l'on découvre, majestueuse, en arrivant du nord par la route du Roi, s'étend sur quelques 220 mètres pour une largeur variant de 125 ( sur le versant faisant face à la ville) à 40 mètres au niveau du réduit mamelouk.La citadelle de Kérak, que l'on découvre, majestueuse, en arrivant du nord par la route du Roi, s'étend sur quelques 220 mètres pour une largeur variant de 125 ( sur le versant faisant face à la ville) à 40 mètres au niveau du réduit mamelouk.La citadelle de Kérak, que l'on découvre, majestueuse, en arrivant du nord par la route du Roi, s'étend sur quelques 220 mètres pour une largeur variant de 125 ( sur le versant faisant face à la ville) à 40 mètres au niveau du réduit mamelouk.La ville de Kérak est bâtie quant à elle sur un plateau triangulaire - dont l'un des angles se termine par le château - bordé à l'ouest par le Wadi Kérak, qui alimente la Mer Morte, et au sud par le village moderne d'al-Smahabiyyé, appelé encore il y a peu al-Franj. L'empreinte mamelouke y est indéniable, ces derniers voulant faire de Kérak une ville inexpugnable face à l'envahisseur mongol.La ville de Kérak est bâtie quant à elle sur un plateau triangulaire - dont l'un des angles se termine par le château - bordé à l'ouest par le Wadi Kérak, qui alimente la Mer Morte, et au sud par le village moderne d'al-Smahabiyyé, appelé encore il y a peu al-Franj. L'empreinte mamelouke y est indéniable, ces derniers voulant faire de Kérak une ville inexpugnable face à l'envahisseur mongol.La ville de Kérak est bâtie quant à elle sur un plateau triangulaire - dont l'un des angles se termine par le château - bordé à l'ouest par le Wadi Kérak, qui alimente la Mer Morte, et au sud par le village moderne d'al-Smahabiyyé, appelé encore il y a peu al-Franj. L'empreinte mamelouke y est indéniable, ces derniers voulant faire de Kérak une ville inexpugnable face à l'envahisseur mongol.La ville de Kérak est bâtie quant à elle sur un plateau triangulaire - dont l'un des angles se termine par le château - bordé à l'ouest par le Wadi Kérak, qui alimente la Mer Morte, et au sud par le village moderne d'al-Smahabiyyé, appelé encore il y a peu al-Franj. L'empreinte mamelouke y est indéniable, ces derniers voulant faire de Kérak une ville inexpugnable face à l'envahisseur mongol.La ville de Kérak est bâtie quant à elle sur un plateau triangulaire - dont l'un des angles se termine par le château - bordé à l'ouest par le Wadi Kérak, qui alimente la Mer Morte, et au sud par le village moderne d'al-Smahabiyyé, appelé encore il y a peu al-Franj. L'empreinte mamelouke y est indéniable, ces derniers voulant faire de Kérak une ville inexpugnable face à l'envahisseur mongol.La ville de Kérak est bâtie quant à elle sur un plateau triangulaire - dont l'un des angles se termine par le château - bordé à l'ouest par le Wadi Kérak, qui alimente la Mer Morte, et au sud par le village moderne d'al-Smahabiyyé, appelé encore il y a peu al-Franj. L'empreinte mamelouke y est indéniable, ces derniers voulant faire de Kérak une ville inexpugnable face à l'envahisseur mongol.

La citadelle de Kérak, que l'on découvre, majestueuse, en arrivant du nord par la route du Roi, s'étend sur quelques 220 mètres pour une largeur variant de 125 ( sur le versant faisant face à la ville).


La ville de Kérak est bâtie quant à elle sur un plateau triangulaire - dont l'un des angles se termine par le château - bordé à l'ouest par le Wadi Kérak, qui alimente la Mer Morte, et au sud par le village moderne d'al-Smahabiyyé, appelé encore il y a peu al-Franj. L'empreinte mamelouke y est indéniable, ces derniers voulant faire de Kérak une ville inexpugnable face à l'envahisseur mongol.


La citadelle de Kérak, que l'on découvre, majestueuse, en arrivant du nord par la route du Roi, s'étend sur quelques 220 mètres pour une largeur variant de 125 ( sur le versant faisant face à la ville).


La ville de Kérak est bâtie quant à elle sur un plateau triangulaire - dont l'un des angles se termine par le château - bordé à l'ouest par le Wadi Kérak, qui alimente la Mer Morte, et au sud par le village moderne d'al-Smahabiyyé, appelé encore il y a peu al-Franj. L'empreinte mamelouke y est indéniable, ces derniers voulant faire de Kérak une ville inexpugnable face à l'envahisseur mongol.


La citadelle de Kérak, que l'on découvre, majestueuse, en arrivant du nord par la route du Roi, s'étend sur quelques 220 mètres pour une largeur variant de 125 ( sur le versant faisant face à la ville).

La ville de Kérak est bâtie quant à elle sur un plateau triangulaire - dont l'un des angles se termine par le château - bordé à l'ouest par le Wadi Kérak, qui alimente la Mer Morte, et au sud par le village moderne d'al-Smahabiyyé, appelé encore il y a peu al-Franj. L'empreinte mamelouke y est indéniable, ces derniers voulant faire de Kérak une ville inexpugnable face à l'envahisseur mongol.

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La ville de Kérak est bâtie quant à elle sur un plateau triangulaire - dont l'un des angles se termine par le château - bordé à l'ouest par le Wadi Kérak, qui alimente la Mer Morte, et au sud par le village moderne d'al-Smahabiyyé, appelé encore il y a peu al-Franj. L'empreinte mamelouke y est indéniable, ces derniers voulant faire de Kérak une ville inexpugnable face à l'envahisseur mongol.


La citadelle de Kérak, que l'on découvre, majestueuse, en arrivant du nord par la route du Roi, s'étend sur quelques 220 mètres pour une largeur variant de 125 ( sur le versant faisant face à la ville).


La ville de Kérak est bâtie quant à elle sur un plateau triangulaire - dont l'un des angles se termine par le château - bordé à l'ouest par le Wadi Kérak, qui alimente la Mer Morte, et au sud par le village moderne d'al-Smahabiyyé, appelé encore il y a peu al-Franj. L'empreinte mamelouke y est indéniable, ces derniers voulant faire de Kérak une ville inexpugnable face à l'envahisseur mongol.


La citadelle de Kérak, que l'on découvre, majestueuse, en arrivant du nord par la route du Roi, s'étend sur quelques 220 mètres pour une largeur variant de 125 ( sur le versant faisant face à la ville).


La ville de Kérak est bâtie quant à elle sur un plateau triangulaire - dont l'un des angles se termine par le château - bordé à l'ouest par le Wadi Kérak, qui alimente la Mer Morte, et au sud par le village moderne d'al-Smahabiyyé, appelé encore il y a peu al-Franj. L'empreinte mamelouke y est indéniable, ces derniers voulant faire de Kérak une ville inexpugnable face à l'envahisseur mongol.


La citadelle de Kérak, que l'on découvre, majestueuse, en arrivant du nord par la route du Roi, s'étend sur quelques 220 mètres pour une largeur variant de 125 ( sur le versant faisant face à la ville).

Le front nord du château, précisément celui qui fait face à la ville, consiste en un gigantesque mur bouclier, héritage franc composé de pierres d'un brun sombre à peine dégrossies ( on reconnait aisément le travail franc sur tout le pourtour du château, ces derniers ayant utilisé cette fameuse pierre brune d'une dureté extrème, typique de la région de Kérak).

La ville de Kérak est bâtie quant à elle sur un plateau triangulaire - dont l'un des angles se termine par le château - bordé à l'ouest par le Wadi Kérak, qui alimente la Mer Morte, et au sud par le village moderne d'al-Smahabiyyé, appelé encore il y a peu al-Franj. L'empreinte mamelouke y est indéniable, ces derniers voulant faire de Kérak une ville inexpugnable face à l'envahisseur mongol.

La citadelle de Kérak, que l'on découvre, majestueuse, en arrivant du nord par la route du Roi, s'étend sur quelques 220 mètres pour une largeur variant de 125 ( sur le versant faisant face à la ville).

Le front nord du château, précisément celui qui fait face à la ville, consiste en un gigantesque mur bouclier, héritage franc composé de pierres d'un brun sombre à peine dégrossies ( on reconnait aisément le travail franc sur tout le pourtour du château, ces derniers ayant utilisé cette fameuse pierre brune d'une dureté extrème, typique de la région de Kérak).

La ville de Kérak est bâtie quant à elle sur un plateau triangulaire - dont l'un des angles se termine par le château - bordé à l'ouest par le Wadi Kérak, qui alimente la Mer Morte, et au sud par le village moderne d'al-Smahabiyyé, appelé encore il y a peu al-Franj. L'empreinte mamelouke y est indéniable, ces derniers voulant faire de Kérak une ville inexpugnable face à l'envahisseur mongol.

La citadelle de Kérak, que l'on découvre, majestueuse, en arrivant du nord par la route du Roi, s'étend sur quelques 220 mètres pour une largeur variant de 125 ( sur le versant faisant face à la ville).

Le front nord du château, précisément celui qui fait face à la ville, consiste en un gigantesque mur bouclier, héritage franc composé de pierres d'un brun sombre à peine dégrossies ( on reconnait aisément le travail franc sur tout le pourtour du château, ces derniers ayant utilisé cette fameuse pierre brune d'une dureté extrème, typique de la région de Kérak).

La ville de Kérak est bâtie quant à elle sur un plateau triangulaire - dont l'un des angles se termine par le château - bordé à l'ouest par le Wadi Kérak, qui alimente la Mer Morte, et au sud par le village moderne d'al-Smahabiyyé, appelé encore il y a peu al-Franj. L'empreinte mamelouke y est indéniable, ces derniers voulant faire de Kérak une ville inexpugnable face à l'envahisseur mongol.

La citadelle de Kérak, que l'on découvre, majestueuse, en arrivant du nord par la route du Roi, s'étend sur quelques 220 mètres pour une largeur variant de 125 ( sur le versant faisant face à la ville).

Le front nord du château, précisément celui qui fait face à la ville, consiste en un gigantesque mur bouclier, héritage franc composé de pierres d'un brun sombre à peine dégrossies ( on reconnait aisément le travail franc sur tout le pourtour du château, ces derniers ayant utilisé cette fameuse pierre brune d'une dureté extrème, typique de la région de Kérak).

La ville de Kérak est bâtie quant à elle sur un plateau triangulaire - dont l'un des angles se termine par le château - bordé à l'ouest par le Wadi Kérak, qui alimente la Mer Morte, et au sud par le village moderne d'al-Smahabiyyé, appelé encore il y a peu al-Franj. L'empreinte mamelouke y est indéniable, ces derniers voulant faire de Kérak une ville inexpugnable face à l'envahisseur mongol.

La citadelle de Kérak, que l'on découvre, majestueuse, en arrivant du nord par la route du Roi, s'étend sur quelques 220 mètres pour une largeur variant de 125 ( sur le versant faisant face à la ville).

Le front nord du château, précisément celui qui fait face à la ville, consiste en un gigantesque mur bouclier, héritage franc composé de pierres d'un brun sombre à peine dégrossies ( on reconnait aisément le travail franc sur tout le pourtour du château, ces derniers ayant utilisé cette fameuse pierre brune d'une dureté extrème, typique de la région de Kérak).

La ville de Kérak est bâtie quant à elle sur un plateau triangulaire - dont l'un des angles se termine par le château - bordé à l'ouest par le Wadi Kérak, qui alimente la Mer Morte, et au sud par le village moderne d'al-Smahabiyyé, appelé encore il y a peu al-Franj. L'empreinte mamelouke y est indéniable, ces derniers voulant faire de Kérak une ville inexpugnable face à l'envahisseur mongol.

La citadelle de Kérak, que l'on découvre, majestueuse, en arrivant du nord par la route du Roi, s'étend sur quelques 220 mètres pour une largeur variant de 125 ( sur le versant faisant face à la ville).

Le front nord du château, précisément celui qui fait face à la ville, consiste en un gigantesque mur bouclier, héritage franc composé de pierres d'un brun sombre à peine dégrossies ( on reconnait aisément le travail franc sur tout le pourtour du château, ces derniers ayant utilisé cette fameuse pierre brune d'une dureté extrème, typique de la région de Kérak).

La ville de Kérak est bâtie quant à elle sur un plateau triangulaire - dont l'un des angles se termine par le château - bordé à l'ouest par le Wadi Kérak, qui alimente la Mer Morte, et au sud par le village moderne d'al-Smahabiyyé, appelé encore il y a peu al-Franj. L'empreinte mamelouke y est indéniable, ces derniers voulant faire de Kérak une ville inexpugnable face à l'envahisseur mongol.

restaurant (Le Trajan) avec vue panorique sur le canyon.


                                                     
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