La citadelle de Kérak, que l'on découvre, majestueuse, en arrivant du
nord par la route du Roi, s'étend sur quelques 220 mètres pour une largeur
variant de 125 ( sur le versant faisant face à la ville). Le front nord
du château, précisément celui qui fait face à la ville, consiste en
un gigantesque mur bouclier, héritage franc composé de pierres d'un
brun sombre à peine dégrossies ( on reconnait aisément le travail franc
sur tout le pourtour du château, ces derniers ayant utilisé cette fameuse
pierre brune d'une dureté extrème, typique de la région de Kérak). |
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| La ville de Kérak est bâtie quant à elle sur un plateau triangulaire
- dont l'un des angles se termine par le château - bordé à l'ouest par
le Wadi Kérak, qui alimente la Mer Morte, et au sud par le village moderne
d'al-Smahabiyyé, appelé encore il y a peu al-Franj. L'empreinte mamelouke
y est indéniable, ces derniers voulant faire de Kérak une ville inexpugnable
face à l'envahisseur mongol. |
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. Première forteresse de Transjordanie,
Ce château du désert est connue sous le nom de "krak de Montréal". Il fut construit en 1115 sur ordre de Baudouin Ier (premier
roi franc de Jérusalem)
Pris par Saladin le Grand en 1189, il fut démantelée
au XIXième siècle sur ordre d'Ibrahim Pacha.
Malgré son état quelque peu délabré
(restauration en cours), le château reste impressionnant ne
serait-ce que par sa situation, sur une colline où les strates
géologiques semblent participer au dispositif de défense.
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Belles vues sur la campagne voisine lors de notre promenade dans les ruines du château.
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